La GED
(Gestion Électronique des Documents)
Par Sylvie MARY
Applications téléchargeables
:
Application
Infocoll (module de GED d'OpenERP)
par Patrick FENIE
Une
fiche pour utiliser un lecteur RSS gratuit
Une fiche
permettant de créer une base documentaire
par Patrick FENIE
Introduction
Rechercher un document est dix fois plus coûteux que de le produire,
il est donc tentant de numériser un document ou souhaiter ne
le traiter que sa forme digitale pour réduire les difficultés
de recherche et assurer à l’entreprise un système d’information
plus performant et plus efficace.
Les promesses de la GED semblent infinies au regard des nouveautés
technologiques et annoncent une multitude d’applications génératrices
de valeur ajoutée pour l’entreprise.
Que la vocation de la GED soit administrative, documentaire, technique,
bureautique ou d’archivage, le document dématérialisé
devient porteur de connaissances et d’efficacité partagées
au sein des équipes de travail. Aussi, des retombées économiques
sont également attendues de ce système par la qualité
et la rapidité du traitement des demandes des partenaires extérieurs
ou collaborateurs de l’entreprise.
Définition
La gestion électronique des documents (ou gestion électronique
de l’information ou de documents existants – GEIDE) recouvre l’ensemble
des techniques qui permettent de gérer les flux de documents
qui pénètrent, sortent ou circulent à l’intérieur
de l’entreprise. Ces techniques ont pour fonction de capturer ou dématérialiser
des documents, afin de gérer, indexer, stocker, rechercher, consulter,
traiter et transmettre des fichiers numériques de toutes origines.
Les enjeux de ces technologies
- Maîtriser le flux des innombrables documents papiers et électroniques
reçus quotidiennement dans les entreprises.
- Augmenter les gains de productivité en réduisant le
temps consacré au traitement des processus.
- Améliorer la traçabilité des documents et de
leur contenu lors de leur traitement.
- Améliorer la fluidité de circulation et de traitement
de l’information.
- Accélérer et développer le partage, la mutualisation
et la valorisation des informations.
- Répondre aux contraintes légales en matière
d’archivage.
- Répondre plus aisément aux exigences des normes de
qualité.
- Développer, pour chaque entreprise, un système de
traitement de l’information entièrement paramétrable
aux besoins réels et à la sécurité des
traitements
La capture des documents
La dématérialisation par numérisation
des documents de nature papier
- Documents papiers entrants : courriers, télécopies,
spools : factures, bons de livraisons, fiches de paie.
- Fonds documentaires : livres, catalogues, documentations diverses.
- Plans.
La dématérialisation de ce type de document est réalisée
grâce à l’utilisation d’un scanner ou numériseur
dont les fonctions peuvent être extrêmement étendues
dans les domaines :
- De l’identification et du tri des documents par les systèmes
de LAD (lecture automatique de documents) voire de caractères
manuscrits.
- Du traitement de l’image : couleurs, redressement automatique des
documents, caméras recto verso, suppression des bordures et
recadrage des documents.
- Du traitement des différents types de papiers : grammages
et formats, acheminement soigneux du document.
- Du traitement de la présentation du document : liasse, documents
collés ou agrafés.
La capture de supports de microfilms
Tous les documents de ce type largement utilisés en archivage
peuvent également être numérisés par l’utilisation
de lecteurs numériseurs de microfilms.
L’intégration de documents de nature électroniques
- Fichiers générés par ordinateur : feuilles
de calcul, fichiers textes, listings.
- Courriers électroniques.
- Pages Internet.
- Formulaires Web.
- Fichiers sauvegardés sous DON, ou Bandes magnétiques.
Tous les documents de nature électronique peuvent être
intégrés dans le système informatique de l’entreprise.
Différents logiciels permettent « d’acquérir »
ces différents fichiers en les convertissant soit sous forme
de fichier PDF ou tout autre format qui permettra leur traitement ou
consultation ultérieure.
Le traitement de l'information
L’extraction d’informations
On distingue trois types de documents :
- Les documents structurés tels que
les formulaires papier ou électroniques qui contiennent des
cases à cocher, des caractères imprimés ou des
codes barres.
- Les documents semi-structurés tels
que les factures, les commandes, les bons de livraisons, les devis
qui présentent des emplacements et des informations diversifiés.
- Les documents non-structurés tels
que les courriers, les documents juridiques qui nécessitent
une lecture globale.
Les logiciels de GED permettent d’extraire de ces documents toute une
série d’informations par :
- La lecture automatique des documents ou la reconnaissance optique
des caractères.
- L’interprétation des codes barres, ou des cases à
cocher.
- L’interprétation de certaines zones du document (ex : factures).
Les paramétrages de lecture sont définis par les utilisateurs
en fonction de leurs besoins et correspondent aux nécessités
de l’activité du service ou de l’entreprise. Des critères
de vérification de l’information sont également prévus
(liaison avec les différents fichiers de l’entreprise, modules
de calcul, etc.) afin de contrôler la bonne lecture des informations.
L’indexation
Il existe deux principaux types d’indexation :
A partir de la lecture automatique des documents, le logiciel approprié
accordera au document un certain nombre de mots clés, qui le
relieront à une base de données structurée.
Le logiciel peut aussi permettre à l’utilisateur de créer
pour chaque document une étiquette signalétique du document
qui comportera un certain nombre d’indication sur le document lui-même
(date, émetteur, destinataire(s), nature du document, mots clés,
etc.). Cette étiquette permettra au document d’être simultanément
diffusé dans l’entreprise, et archivé dans son dossier
électronique. Certains logiciels proposent aujourd’hui pour des
documents structurés de compléter automatiquement l’étiquette
signalétique.
Cette indexation entraîne automatiquement le référencement
du document au sein de la base de données du serveur central.
Un thésaurus ou des lexiques simples ou hiérarchiques
en arborescence (ex : Dossiers clients ? client Durand, ?dossier commande
- dossier factures ?pour classement de la facture n°x) permettront
ainsi de classer le document efficacement et de le retrouver rapidement.
Chaque fichier capturé fera l’objet d’un horodatage qui spécifiera
la date et l’heure exactes de son intégration dans le système
informatique ainsi que de chaque consultation, voire modification.
Le routage des documents s’effectue alors du poste de numération
ou d’acquisition vers le serveur central du système informatique
qui les retourne vers les postes de travail utilisateurs et/ou vers
l’archivage, selon un cheminement préalablement décidé
Deux exemples d’application :
Certains éditeurs de logiciels offrent la possibilité
de scanner les factures clients et fournisseurs et de les indexer. Même
si les opérations de vérification demeurent indispensables,
la saisie (et ses risques) n’est plus nécessaire. De plus, des
solutions encore plus globales intègrent la numérisation
et le traitement des chèques lors des règlements des factures
clients.
De même, la gestion numérique des courriers prend en charge,
la numérisation, la création d’une fiche navette, la distribution
via l’intranet et internet et l’archivage de tous les courriers entrant
dans l’entreprise. La traçabilité des courriers et leur
confidentialité sont garanties. Le destinataire pourra alors
traiter ce courrier dans les délais impartis figurant sur la
fiche navette, le faire circuler parmi ses collaborateurs. Le courrier
archivé rejoint ensuite selon des critères précis
la base de données de l’entreprise et pourra ainsi être
consulté par d’autres utilisateurs autorisés.
La recherche des documents
Afin de retrouver rapidement un document, deux types de recherche multicritères
sont possibles. La première porte sur les propriétés
du document : auteur, date de création, de révision, taille,
etc. ; l’utilisateur peut aussi faire une recherche en texte intégral
(sur le contenu du document). Le système de GED permet un affichage
écran ou une impression complète du document restitué.
La circulation de l’information au sein d’un groupe
de travail avec le workflow
Les logiciels de GED peuvent comporter un module spécifique
pour la circulation des documents au sein d’un espace collaboratif,
où plusieurs utilisateurs, selon les droits dont ils jouissent,
pourront créer, consulter, approuver, modifier ou annoter un
fichier.
Ainsi, la Caisse d’Allocations familiales des Bouches-du-Rhône
a mis en place un système de GED qui permet à 500 utilisateurs
répartis dans 50 lieux d’accueil dans le département d’accéder
aux dossiers de l’ensembles des 400 000 allocataires (données
et pièces) et ainsi de répondre aux plus vite et au mieux
au besoin du public.
Le milieu hospitalier utilise également, avec les précautions
incontournables de confidentialité, la GED pour le suivi du dossier
médical et administratif des patients.
De même, le processus de traitement des factures entrantes :
validation, enregistrement, contrôle, autorisation et archivage
peuvent être suivis dans les délais sans manipulation de
documents.
Un projet, une idée, peut ainsi être mis en texte, chiffres
ou en schéma, être révisé, modifié
pour être diffusé, stocké, consulté à
nouveau, archivé ou détruit. La gestion de projet est
d’ailleurs la fonctionnalité majoritaire du travail collaboratif
et ouvre la voie à de nouvelles méthodes de travail qui
permettent aux membres d’une équipe de fixer et tenir dans un
esprit de qualité, des objectifs par le suivi :
- D’un calendrier partagé (en relation avec l’agenda personnel)
qui lie chaque action aux différents objets du système
(tâches, contenu, compte-rendu, plan, etc.).
- D’un gestionnaire de tâches qui visualisent l’état
d’avancement des tâches et des personnes en charge des travaux.
- D’un système de contrôle et d’alerte qui permet la
notification de tout retard ou dysfonctionnement dans l’avancement
des travaux.
La plateforme de travail collaboratif doit permettre de dialoguer :
forum de discussion, email, carnet d’adresses, messagerie instantanée,
visioconférence mais aussi de conserver le contenu des échanges.
La mise en œuvre de la GED au sein des équipes
de collaborateurs
Même si le développement du travail sur ordinateur personnel
s’est réellement affirmé, le travail collaboratif en GED
reste délicat à mettre en place tant dans la démarche
que dans la durée.
La GED n’est qu’un des moyens, une méthode de travail à
laquelle il faut se plier pour réussir à mener un projet
dans son intégralité. Il semble alors difficile d’envisager
ce type de travail sans que les collaborateurs acceptent de s’impliquer
pleinement dans le projet et ce type de gestion particulière.
Bien des leviers sont à lever : le partage et la capitalisation
des connaissances (knowledge management) , l’apprentissage,
la gestion des conflits, etc. la formation intervient alors comme un
élément déterminant de la réussite de l’ensemble
du projet et une clé pour l’avenir de l’élargissement
de la GED.
Face à ces enjeux, les entreprises choisissent le plus souvent
l’externalisation afin de développer ces nouveaux processus de
travail suivant différentes étapes :
- Le diagnostic et le choix d’une démarche adaptée en
fonction de la stratégie et de l’organisation de l’entreprise.
- Analyse de l’existant et des besoins : interviews auprès
des équipes, modélisation des flux d’informations afin
d’en comprendre le cheminement et les enjeux.
- Proposition des solutions GED selon un cahier des charges.
- Mise en place d’une solution intranet.
- Reprise de l’antériorité des supports d’informations
afin de les intégrer à la GED.
- Formation du personnel : audit et définition d’un plan de
formation (axes et calendrier), mise en place de la formation sur
site ou en e-learning (sur Internet), évaluation échelonnée
de la formation, mise en place d’une support téléphonique
ou par Internet pour limiter tout dysfonctionnement.
Toutefois, comme pour la démarche qualité, les acteurs
du travail collaboratif semble relever une augmentation des procédures
et des normes qui peuvent alourdir et ralentir l’exécution des
travaux et leur échange et diminuer l’entrain des usagers. C’est
aujourd’hui l’une des pistes de réflexion les plus actuelles
des fournisseurs de solutions GED qui tentent de donner à ces
méthodes, la souplesse et la simplicité nécessaires
à leur bonne acceptation par les équipes, la tentation
du « c’était mieux avant…. » doit s’effacer derrière
le « c’est plus efficace maintenant ! ».
L'archivage des documents
La conservation des documents par l’archivage est une nécessité
pour respecter les obligations légales, les usages, les règles
liées aux métiers. Cet archivage dit statique, de documents
« morts » permet de faire face à des demandes de
tiers (bulletins de salaires, déclarations diverses, etc.) et
de constituer des dossiers juridiques lors d’actions en justice.
Ainsi, le TGI de Lille teste un accès en ligne à toutes
les décisions prises lors de procès afin qu’elles puissent
être consultées par tous les professionnels ou étudiant
en droit. La Bibliothèque Nationale de France met en place l’accès
à l’ensemble de son fonds documentaire (du plus récent
au plus ancien) et s’oriente même sur l’archivage des pages Internet
qui fournissent un énorme potentiel documentaire.
Pour que les fichiers puissent à la fois être stockés
en grande quantité ou transférés le plus rapidement
possible, il convient de les compresser. Selon la nature du document,
différents moyens de compression existent.
Pour les documents texte, la méthode utilisée pour les
télécopies (CCITT G3/G4 normalisée par l’Iso) qui
est le plus souvent utilisée. Elle respecte l’intégralité
du document et n’entraîne aucune perte. Plus récente, la
compression JBIG (Joint Bi-level Image Group normalisée par l’Iso)
permet une plus grande compression, sans risque de perte de contenu
et autorise quelques variantes de l’image.
Les documents couleurs ou comportant différents niveaux de gris
sont le plus souvent compressés avec l’algorithme JPEG (Joint
Picture Expert Group, normalisé par l’Iso) qui propose plusieurs
taux de compression mais comporte, au-delà du 1/25e des risques
de perte de contenu des images.
Toutefois, les nouvelles technologies, permettent de répondre
à de nouveaux besoins : consultation de documents, partage de
l’information et de savoir-faire entre collaborateurs.
Une recherche permettra à un décideur de savoir si l’entreprise
a déjà contracté avec un partenaire commercial
donné et connaître le déroulement des affaires passées
afin de prendre toutes les mesures nécessaires à l’établissement
d’un nouveau contrat. Ne pas perdre de temps à réinventer
ce qui a fonctionné par le passé.
Les archives sont donc devenues dynamiques et les entreprises insisteront
sur les caractères incontournables suivants lors de la définition
de leurs besoins.
La disponibilité des archives
Les utilisateurs doivent pouvoir accéder de façon permanente
aux archives et bénéficier d’un accès instantané
aux informations. L’utilisation de l’Internet développe considérablement
ces possibilités.
La sécurité des archives
La sécurité de l’archivage repose sur les éléments
suivants :
- L’authenticité : le document archivé doit être
strictement identique à l’original ; et dispose parfois d’une
signature électronique qui authentifiera l’auteur.
- La pérennité des fichiers doit être assurée
par un stockage dont le support pourra être exploité
dans le futur, (ex : des formats de cartouches magnétiques,
de disques numériques dont le contenu doit être transférer
sur des supports plus actuels) et faire l’objet d’un stockage en double
afin d’éviter les risques de pertes (court-circuit, destruction
des sites par incendie, inondation, etc.). Le stockage sur disque
WORM et un contrôle régulier des sites et des logiciels
de circulation permettent de répondre à ces exigences.
- La confidentialité et inviolabilité des données
doivent être respectées par un système de protection
contre la modification des documents ou de verrouillage total de certains
documents qui ne seront accessibles que par des utilisateurs donnés.
La Norme NF Z42-013 sur l’archivage électronique
Cette norme décrit un ensemble de spécificités
à respecter pour garantir la pérennité de la conservation,
l’intégrité des documents stockés, et leur valeur
légale et réduire au maximum tout types de risques liés
aux matériels, logiciels, opérateurs humains, procédures
et locaux.
Cette norme est très difficile à mettre en place et est
souvent confiée à un tiers de confiance spécialisé
dans la certification, l’archivage et l’horodatage des documents.
La valeur légale du document électronique
L’Aproged dans son mémo d’octobre 2004, met l’accent sur l’importance
du concept de valeur légale du document électronique plutôt
que d’archivage légal ou de conservation légale des documents.
En effet, a part certains documents tels que factures, bulletins de
paie, contrats, qui font l’objet d’impératifs réglementaires
de conservation, peu d’autres documents sont soumis à ces règles
et peuvent donc faire l’objet d’une conservation numérique.
Il appartient donc a l’utilisateur de décider en fonction des
nécessités réglementaires de conserver les documents
en fonction :
- De leur objet.
- Des modalités de la conservation : calcul du risque d’avoir
à ressortir le document)
et de leur valeur probatoire (notion de copie fidèle et durable
: sans modification réversible du support). Respect des formats
et des supports d’enregistrement.
- De l’accessibilité pour le contrôle ou l’audit du système
réglementaire (Loi Informatique et Libertés) ou en vue
de la maintenance.
Les principaux textes de loi
Ils concernent :
- La force probante du document numérique : Loi du 13 mars
2000 modifiant le Code Civil (2000-230 du 13/03/2000) art. 1316-1
du Code civil.
- La signature électronique par l’art 13164 al. 2c du code
civil et la loi sur la confiance dans l’économie numérique
(2004-575 du 21/06/2004) chapitre III art. 25 et chapitre VII sur
la création et la conservation du document numérique.
Conclusion
Le développement d’un système de traitement de l’information
est toujours entièrement et nécessairement paramétrable
aux besoins réels de l’activité de l’entreprise. Il en
va de même pour la GED où la définition de normes
de sécurité d’accès et de confidentialité
vient se greffer.
La réflexion qui mène à l’élaboration du
cahier des charges doit prendre en compte le nombre d’utilisateurs qui
ont besoin d’une vue unique d’un document donné et parallèlement
définir avec prudence la mise en commun des contenus en fonction
des éléments propres à l’information (nature, durée
de vie, source, de gré de confidentialité, etc.)
Il reste à porter une attention particulière à
la gestion individuelle des documents dont la sauvegarde inutile voir
« sauvage » de certains utilisateurs qui entassent encore
plus aisément leurs documents dématérialisé,
sature trop rapidement les dossiers et armoires électroniques.
De même, la rétention d’information peut être facilitée
par un refus d’intégrer le document au système d’information
afin d’en maîtriser égoïstement le contenu.
Une nouvelle redéfinition des rôles doit être clairement
énoncée, au-delà des volontés individuelles
afin que le partage et la communication restent l’enjeu majeur et collectif
de la GED.
Suggestions d'applications à proposer aux
élèves
Gérer le dossier de recherche et de suivi des stages
Le travail en classe peut aussi faire l’objet d’un travail de GED :
Gestion documentaire
Le professeur peut en début d’année proposer un certain
nombre de fiches ressources ou modes opératoires que les élèves
pourront scanner et enregistrer grâce à des mots clés
dans une base de données access.
Travaux de synthèse sur la GED
Différents thèmes peuvent faire l’objet d’une recherche
et d’un travail de synthèse afin de répondre aux demandes
spécifiques d’un supérieur hiérarchique désirant
équiper son entreprise en GED.
Voir une application
de synthèse sur la GED proposée par Myriam Mazoyer
sur le site de l'académie de Lyon.
Glossaire
| APROGED |
Association pour la
promotion de la GED |
| DON |
Disque optique numérique |
| GROUPWARE |
Contraction de l’anglais «
group » et « software » (logiciel), cette appellation
désigne toutes les logiciels qui permettent le travail d’un
groupe de personnes sur un réseau. |
| Intranet |
Réseau interne à
une organisation permettant de mettre à disposition un contenu
commun de documents et de données. |
| Knowledge Management |
Capitalisation des connaissances
et valorisation des compétences au sein d’une solution partagée
par tous les acteurs d’une organisation. |
| PDF |
Portable Document Format – extension
des fichiers Adobe Acrobat qui permet la conversion de tout type
de document en fichier de type image. |
| Workflow |
Solution permettant de mettre en
œuvre et d’administrer des flux d’information entre plusieurs acteurs
d’une organisation. |
| WORM |
Write once read many (disque optique
numérique). |
Conseils de veille technologique
La GED offre des applications de plus en plus évolutives et
nécessite de garder l’œil sur les nouveaux produits qui apparaissent
sur le marché. Voici une liste de sites Internet de quelques
fournisseurs de solutions :
http://www.aspheria.com
http://www.ambureautique.fr
http://www.ricoh.fr
http://www.archimed.fr
http://www.archivalpha.fr
http://www.asterion.fr
(tiers archivage)
http://www.spigraph.fr
http://www.readsoft.fr
http://www.avanteam.fr
http://www.damaris.fr
http://www.serda.fr
(formation)
L’APROGED fournit également des informations sur ce marché
sur son site Internet aproged.org et organise tous les ans, en octobre
un salon qui permet de visualiser les applications GED grâce à
des démonstrations. Ce salon est un peu trop technique ou abstrait
pour nos élèves. Toutefois, les enseignants peuvent assister
à des conférences ou des démonstrations extrêmement
intéressantes. L’accès est gratuit et les exposants sont
tout à fait disposés à nous accorder un peu de
leur temps.
La revue Archimag présente sur son site Internet http://www.archimag.com
des extraits d’articles et des références bibliographiques
sur l’archivage électronique en général et la GED
et le Workflow. Elle présente aussi les nouvelles applications
du marché.
01 informatique moins spécialisée qu’Archimag propose
aussi quelques articles sur la GED et ses applications.
A consulter également « La gestion électronique
des documents » sur le site national économie et gestion
:
http://www.educnet.education.fr/ecogest/veilleTic/communication/com02.htm
Fiche
notionnelle (CrCom)
Pratiquer
la GED, c'est l'adopter (CrCom)
La
lettre recommandée électronique (CrCom)
La
GED cas Animanutrix (CrCom)